Désinformation : La Prophétesse Crescence Baboké riposte contre le tribunal de la calomnie
Le paysage numérique camerounais est aujourd'hui en proie à un fléau croissant : le cyber-harcèlement. Loin d'être un espace de libre échange, la toile est devenue un terrain d'opérations où l'intention manifeste consiste à ternir durablement l'image des individus et même des personnes publiques.
Dans ce climat délétère, la Prophétesse Crescence Baboké, épouse d’Oswald Baboké, Directeur Adjoint du Cabinet Civil de la Présidence, s'est retrouvée au cœur d'une tempête de calomnie de sa personne. Le prétexte de cette offensive repose sur des rumeurs persistantes concernant un prétendu enrichissement illicite, l’acquisition de biens immobiliers à l'étranger et l'audition supposée de son époux par la justice. Face à cette cabale médiatique qu'elle juge infondée, elle a choisi de briser le silence avec une mise au point méthodique, où se mêlent conviction spirituelle et réalité entrepreneuriale.
D'entrée de jeu, Madame Baboké installe son analyse sur un terrain éthique et mystique. Elle fustige une poignée d'individus mus par l'appât du gain facile, qui instrumentalisent le malheur des autres pour capter l'attention. Elle pointe surtout du doigt la complicité tacite d'une foule qu'elle assimile aux pharisiens bibliques : ces voyeurs qui, loin d'être de simples spectateurs, consomment la calomnie comme un divertissement. Pour elle, le déni de vérité des réseaux sociaux est une machine qui cherche, avant tout, à réclamer du sang.
Pour clore la polémique, la Prophétesse démonte avec une ironie tranchante les allégations les plus folles qui lui sont prêtées depuis plusieurs mois. Elle réfute ainsi les récits d'immeubles acquis à Dubaï, ironiquement décrits comme ayant été bombardés par les Iraniens, et les propriétés étrangères inventées, mettant quiconque au défi de produire la moindre preuve ou acte d’achat. Face aux accusations de détournement et de rachat de sites commerciaux, elle rappelle que les véritables propriétaires ont brandi leurs titres et contrats, actant le fiasco de la désinformation. Elle souligne d'ailleurs avec dérision que, dans cette course aux mensonges, les détracteurs pourraient bientôt affirmer qu'elle vend des places pour le paradis.
Crescence Baboké récuse fermement l’idée d’une ascension sociale fondée sur la corruption. Elle rappelle son statut de travailleuse, employeuse de centaines de collaborateurs, contributrice fiscale et gestionnaire de projets complexes. À ses yeux, la réussite matérielle n’est que la rétribution logique de son travail, et non le produit de prébendes. En empruntant au récit de la Passion du Christ, elle dénonce le silence des observateurs avertis tout en réaffirmant que la justice divine demeure le seul horizon crédible, comparant la vie à un train où, au terme du voyage, chacun devra payer sa propre facture.
Invitant ses fidèles à appliquer la discipline chrétienne et à combattre les démons qui influencent les hommes plutôt que les personnes elles-mêmes, elle affiche une détermination intacte. « Mes gens ! Asseyons-nous tranquillement sur le siège de la vie et attendons le prochain épisode ! » : cette formule, devenue virale, sert de conclusion cinglante à son intervention. Plus qu'un simple trait d'esprit, c'est une fin de non-recevoir qui marque son retour aux affaires. Elle réaffirme ainsi que sa véritable valeur ne se mesure pas aux tumultes numériques, mais à l'exercice quotidien de son travail et à son intégrité professionnelle.












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